XXIV SED NON SATIATA
Bizarre déité, brune comme les nuits,
Au parfum mélangé de musc et de havane,
uvre de quelque obi, le Faust de la savane,
Sorcičre au flanc d’ébčne, enfant des noirs minuits,
Je préfčre au constance, ŕ l’opium, au nuits,
L’élixir de ta bouche oů l’amour se pavane ;
Quand vers toi mes désirs partent en caravane,
Tes veux sont la citerne oů boivent mes ennuis.
Par ces deux grands yeux noirs, soupiraux de ton âme,
O démon sans pitié, verse moi moins de flamme ;
Je ne suis pas le Styx pour t’embrasser neuf fois,
Hélas! et je ne puis, Mégčre libertine,
Pour briser ton courage et te mettre aux abois,
Dans l’enfer de ton lit devenir Proserpine!





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